Un regard sur le cinéma

Mars 2013 - Le cinéma intéresse toujours. La Page Cinéma de Communications et Société donne aussi des nouvelles sur les films qui retiennent l’attention.

Lisez la suite »

Alleluia : Quatre jeunes remplis d’idéal

Février 2013 - La réflexion de René Tessier sur le documentaire de Jean-Simon Chartier intitulé Alleluia qui nous présente quatre jeunes remplis d’idéal. La critique de René Tessier…

Lisez la suite »

Un Camion esquinté réunit trois hommes blessés

Octobre 2012 - Un film québécois primé par le Jury oecuménique du Festival de Karlovy Vary en République tchèque, Camion du cinéaste Rafael Ouellet, qui en est également le scénariste. La critique de René Tessier…

Lisez la suite »

Une seconde analyse du film Habemus Papam

M. l’abbé René Tessier, directeur de la revue Pastorale Québec, a fait parvenir à Communications et Société une analyse fort intéressante du film Habemus Papam/Nous avons un pape, signée par Valérie Carrier. Elle fait état, entre autres, des réactions de catholiques qui s’attendaient à autre chose que le contenu de ce film de fiction assaisonné d’humour. Bonne lecture.

Lisez la suite »

Habemus Papam

La Page Cinéma de Communications et Société s’enrichit d’un texte signé par M. Mario Bard dans le bulletin hebdomadaire PROXIMO de Radio Ville-Marie. Le film Habemus Papam suscite beaucoup d’intérêt, et la lecture de l’analyse qu’en a faite Mario Bard suscitera sans doute des échanges intéressants.

Abemus Papam »

Deux analyses de films

Communications et Société ouvre sa Page Cinéma à deux analyses fort intéressantes qui touchent des sujets bien différents, les actions présentées dans les films Les hommes livres et La couleur des sentiments se déroulant dans deux parties du monde à des époques troubles de l’histoire humaine. Merci à René Tessier, rédacteur en chef de Pastorale-Québec, et grand amateur de cinéma, qui nous plonge dans l’ère nazie et à Francis-Marie-Xavier, chroniqueur de La vie est belle!, livraison d’avril 2012, dans le Dossier La dignité humaine, qui nous ramène aux États-Unis, dans les années 1960 au Mississipi.

Les hommes libres »

La couleur des sentiments »

« Une séparation » à plusieurs niveaux

Le film iranien Une séparation débute – et retourne souvent − dans le bureau d’un juge : Simin (Leila Hatami) demande le divorce d’avec son mari Nader (Peyman Moadi) et la garde de leur fille Termeh (Sarina Farhadi) car il ne veut pas la suivre à l’étranger, se sentant obligé de veiller sur son vieux père (Ali-Ashgar Shabazi) atteint de la maladie d’Alzheimer. Simin n’obtient pas le divorce pour l’heure mais part de la maison en attendant de quitter le pays, ce qui oblige Nader à engager une aide-soignante, Razieh (Sareh Bayat), dont le mari Hodjat (Shabab Hosseyni) est au chômage.

Lire la suite »

Tintin - le film...

Au Québec, Les aventures de Tintin, le film du cinéaste américain Steven Spielberg remporte un franc succès. En France, un très grand succès. Aux États-Unis, des résultats moins percutants…du moins pour l’instant. Sous la plume de René Tessier, spécialiste du cinéma, une analyse approfondie de ce film fort intéressant à de nombreux points de vue. Un gros merci à René Tessier qui a autorisé Communications et Société à reproduire son texte d’abord publié dans la revue Pastorale-Québec, Janvier-février 2012, à la page 28. Bonne lecture.

Lire l'article »

Introduction à l’analyse du Père Francis-Marie-Xavier, prêtre, fmj, chroniqueur cinématographique

Dans la Page Cinéma de Communications et Société se trouvent des analyses de films en provenance de diverses sources.  À  la lecture de la revue La vie est belle, anciennement Le NIC, un texte du Père Francis-Marie-Xavier, membre de la Famille Marie Jeunesse depuis 15 ans et prêtre depuis le Congrès Eucharistique International de Québec en 2008, a retenu l’attention de C et S et, avec la permission de la directrice de la revue, madame Sophie Bouchard, le texte portant sur le film Courageous, sous titré Honor begins at home,  est mis à la disposition de C et S.  Les  revues cinématographiques mensuelles  préparées par le Père Francis-Marie-Xavier, prêtre, fmj, pour la revue La vie est belle enrichiront les contenus de la Page cinéma.  C et S exprime sa gratitude à madame Sophie Bouchard et au Père Francis-Marie-Xavier, fmj de la belle collaboration consentie.  Dans sa version française, le film américain de 2012 s’intitule Courageux ! Bonne lecture.

Lire l'article »

Une méthode dangereuse: pour amateurs d’analyse

C’est au début du 20e siècle, dans les balbutiements de la psychanalyse naissante, que nous entraîne ici le cinéaste canadien David Cronenberg. Sous une enveloppe qui ne laisse vraiment pas percer sa signature habituelle, on retrouve pourtant ses thèmes de prédilection : la violence et le sexe, étroitement inter-reliés.

Lire la suite »

Deux analyses à savourer...

Comme on savoure un plat bien mitonné, un vin à point! René Tessier, prêtre, consacre du temps à l’écriture d’analyses de films, et Communications et Société s’en réjouit, car les textes, dont vous prendrez connaissance, sont de très haut calibre, et donnent le goût de visionner Le Chemin et M. Lazhar. Dans ce dernier cas, Communications et Société a contribué aux prix décernés à ce long métrage, puisque son jury au Festival cinéma international en Abitibi-Témiscaminque (novembre 2011) a primé l’excellent film de Philippe Falardeau, que le grand public apprécie au plus haut point étant donné son succès en salle.

Bonne lecture.

Le chemin, archétype de l’expérience spirituelle »
M. Lazhar : une fable sur l’assomption de la souffrance »

DU NOUVEAU

Communications et Société a entrepris de faire connaître à ses visiteurs dans La Page Cinéma de ce site des analyses de films qui font ressortir les valeurs humaines, spirituelles et chrétiennes mises en évidence dans des longs métrages. Nos premières communications ont porté sur le film Des hommes et des dieux du cinéaste français Max Beauvois. Son film a été primé dans des festivals en 2010 et a suscité un grand intérêt dans le public d’ici et d’ailleurs. Il rencontre les objectifs poursuivis par notre organisme, tout comme d’autres films dont il sera question dans cette page cinéma.

Communications et Société présente plus bas des textes bien identifiés sur des films également primés dans différents festivals en raison de leur contenu. Bonne lecture.

le cinéma 2011

La mission Cinéma de Communications et Société (C et S) a un long passé, qui démarre officiellement en 1957. Première raison sociale : Le centre catholique national du cinéma, de la radio et de la télévision. Depuis ce temps, bien des étapes ont été franchies, et ce qui existe en 2011 au niveau du cinéma est bien différent. Aux yeux du public connaisseur, le rôle que joue Communications et Société (C et S) se résume aux activités de son agence de presse cinématographique Médiafilm, qui s’acquitte des tâches prévues dans les contrats de service signés par C et S, notamment des analyses de films solides, dont les critères sont bien établis.

L’objectif de la page Cinéma dans son contexte historique

Puisque vous naviguez dans notre site, vous avez trouvé la page Cinéma, inaugurée en mars 2011. S’y trouvent deux analyses sur le film Des hommes et des dieux du réalisateur français Xavier Beauvois. C’est un début. D’autres textes seront accessibles au fil du temps. Ainsi, les visiteurs en quête d’analyses sur les films présentés en salles au Québec dont la thématique peut être religieuse ou autre, pourront désormais prendre connaissance de textes qui font ressortir les valeurs humaines, spirituelles, religieuses et chrétiennes présentes dans ces films. 

Rappelons, d’abord, quelques étapes franchies au Québec en matière de cinéma. Dans le Cahier d’études et de recherches no 43, Communications et Société (O.C.S.), daté du 31 octobre 2007, se trouvent les mémoires de Jean-Marie Poitevinp.m.é.En sous-titre : Un pionnier du cinéma au Québec et ailleurs, Jean-Marie Poitevin, p.m.é. 1907-1987. La recherche documentaire et la rédaction du volume sont de M. Guy Marchessault, son neveu, qui a joui de la collaboration de Sœur Huguette Turcotte, m.i.c.; l’infographie des photos est de M. Dominique Marchessault.

Dansl’introduction des Mémoires, une présentation faite par Jean-Marie Poitevin lui-même. Il nous apprend qu’il a réalisé le premier long métrage de fiction sonore au Québec en 1942, intitulé À la croisée des chemins.  Père des Missions étrangères, il avait tourné des films en Chine pendant son missionnariat à compter de 1933 en Mandchourie. En 1952-53, il tourne un autre long métrage, cette fois, à Cuba : Lumière sur ma route, couronné par deux prix internationaux.  La même année, il signe un documentaire Cubaniana

A compter du 1er septembre 1953, à la demande du cardinal Paul-Émile Léger, le père Poitevin fonde l’Office diocésain du cinéma de Montréal, puis lance, le 15 novembre 1956, l’Office catholique national du cinéma, de la radio et de la télévision qui opère à compter du 12 janvier 1957. C’est cet organisme qui s’appelle aujourd’hui Communications et Société. En 1958, il commence à travailler au lancement du Service missionnaire de l’Office catholique international du cinéma (O.C.I.C.) qui couvrait les pays d’Afrique, d’Asie et d’Océanie. O.C.I.C. est devenu SIGNIS en 2001 après sa fusion  avec UNDA qui s’intéressait surtout à la radio. Communications et Société est membre de SIGNIS.

La carrière du Père Poitevin témoigne d’un engagement authentique et soutenu dans le cinéma, qui  va bien au-delà de ce que nous venons de rapporter. L’éducation au cinéma, à laquelle il a été étroitement associé pendant des années, a pris diverses formes outre le cinéma lui-même : lancements de périodiques, participations à de nombreux festivals et rencontres interculturelles, organisations de congrès, publication d’un catalogue des 600 meilleurs films en 16 mm, entre autres!

À Communications et Société, l’éducation au cinéma se fait, depuis le début, par des analyses d’abord présentées sur fiches acheminées par la poste aux abonnés. Éventuellement, ce service a été interrompu par la création du site Mediafilm.ca, créé au début des années 2000.  En 2011, l’éducation au cinéma dans une perspective chrétienne veut satisfaire les attentes des cinéphiles qui fondent leurs décisions d’aller voir un film sur autre chose que les seules publicités des distributeurs de films.

Les analyses de films dans une perspective chrétienne

Tout a commencé en 1949. M. André Ruszkowski, fondateur de l’Institut des communications sociales à l’Université Saint-Paul d’Ottawa, en parle dans son volume Notes sur les ciné-clubs, 1967, p. 7. Le phénomène des ciné-clubs au Québec durant les décennies 1950 et 1960 représente un terrain propice à une analyse de l’engagement des laïcs au sein de l’Église. L’intérêt d’une telle réflexion est de découvrir le rôle des laïcs et des clercs à l’intérieur de ces organisations, centrales dans le développement de la culture cinématographique au sein de la jeunesse étudiante québécoise. Le foisonnement rapide des ciné-clubs étudiants dans les cadres du réseau scolaire québécois, à partir de 1949 et jusqu’à la fin des années 1960, peut être considéré comme un véritable phénomène. Issus des mouvements d’action catholique, les ciné-clubs se sont développés par les efforts de la Jeunesse étudiante catholique (JEC) et de l’Église, dans le but de s’approprier le medium du cinéma et de contrer ce qu’on considérait à l’époque comme l’ignorance, l’inaptitude et la passivité de la population (surtout de la jeunesse) dans ce domaine. L’évolution des ciné-clubs reflète les préoccupations du clergé et du laïcat à l’égard de l’éducation cinématographique. Leur immense succès fait en sorte qu’ils représentent même un des foyers d’émergence d’une modernité culturelle annonciatrice et accompagnatrice de la Révolution tranquille.

La formule des ciné-clubs, toujours d’actualité

Le cinéma continue, en 2011, d’attirer des foules. Celles qui se déplacent pour se rendre dans une salle et celles qui louent ou achètent des vidéos, tout comme celles qui s’abonnent à des services de location en ligne pour visionner des films via l’Internet. La recherche du divertissement seulement?  Et l’éducation au cinéma dans tout cela? Celle qui a été faite par les ciné-clubs des années 1950 et 1960 proposait une méthode en trois volets. M. André Ruszkowski explique : Les séances débutent toujours par une présentation de quelques minutes. On introduit brièvement le film au programme en le situant dans le temps et dans le courant ou le genre cinématographique auquel il appartient, et en présentant les thèmes touchés et le style du réalisateur.  La projection du film constitue la deuxième étape. (…) À la suite de la projection vient la discussion, troisième phase de la séance de ciné-club qui vise à examiner l’œuvre cinématographique dans sa totalité :  on s’intéresse autant au fond (les idées) qu’à la forme (le langage cinématographique) du film.(…) La discussion est avant tout un effort collectif qui permet d’inventorier les richesses des films. Elle mise néanmoins sur l’expression individuelle des participants pour favoriser l’acquisition d’habiletés dont celles de prendre la parole, d’exprimer et de défendre des idées. En plus d’avoir un impact direct sur les jeunes en tant qu’individus, la discussion, au sein du mouvement des ciné-clubs, contribue à un éveil notoire quand au rôle social du cinéma et à une plus grande exigence du public, qui se traduit notamment par la toute première édition, en 1960 du Festival international du film de Montréal. Les initiatives des ciné-clubs ont servi, d’affirmer AndréRuszowski, à faire du Québec un terreau fertile en matière de cinéma.

Devant ces faits, qui peut douter de l’intérêt des gens d’ici pour le cinéma? Le Festival des films du monde (FFM), existe depuis 1976. Les nombreux festivals de film présentés à Montréal tout au long d’une année sont autant de raisons de croire que le cinéma est un incontournable de la vie culturelle d’ici. D’après ce que nous en savons, la seule recherche d’un bon divertissement ne suffit pas à nombre de cinéphiles. Les gens de tous les âges sont intéressés à en savoir plus. D’où la fréquentation des sites sur le cinéma avec leurs trésors d’information. 

C’est le cas de Mediafilm.ca. Notre agence de presse cinématographique Médiafilm, créée en 1996 par le directeur général de notre organisme à ce moment-là, M. l’abbé Jacques Paquette, est le premier fournisseur de contenu cinéma en français en Amérique du Nord. Elle produit des textes et des horaires qui alimentent chaque semaine des dizaines de médias imprimés et Internet du Québec.

L’échelle d’évaluation artistique de Médiafilm, créée en 1968 par le Père Robert-Claude Bérubé, sulpicien, demeure encore en 2011 la référence la plus stable et la plus rigoureuse des téléspectateurs et des cinéphiles québécois. 

Mediafilm.ca est également une vitrine Internet qui pose un regard critique et informé sur l’ensemble des sorties de films en salles, des parutions en DVD et des films programmés à la télévision. Dans la foulée des activités de Médiafilm qui poursuit la tradition bien établie de Communications et Société d’éduquer en matière de cinéma, une initiative entièrement appuyée par la direction générale de Communications et Société ainsi que par le conseil d’administration, a ramené au premier plan, avec le lancement de CinÉcole, la fonction éducation au cinéma. Ce programme entièrement gratuit pour les écoles approchées a pour but d’organiser des sorties au cinéma à l’intention des élèves du secondaire 1 et du secondaire 2 issus de milieux défavorisés.La formule des cinés-clubs avait du bon. Présentation, projection, échange. CinÉcole s’en inspire.

Médiafilm, division de Communications et Société

Les côtes artistiques attribuées par Médiafilm à tous les longs métrages se situent entre «1» chef-d’œuvre et «7» minable.  En voici le détail : «2» remarquable. «3» très bon. «4» bon. «5» moyen. «6» pauvre.  Voici comment procèdent nos professionnels : ils assistent à des visionnements de presse des films qui seront présentés en salles. Pour rédiger, ils ont accès à une abondante documentation accumulée au fil des ans. L’évaluation d’un film se fonde sur une appréciation du scénario, de l’interprétation et de la réalisation. La cote décernée ne saurait être l’opinion ou le «coup de coeur» de la personne qui voit le film pour la première fois, mais une sorte de diagnostic, le plus objectif possible, qui permet de situer l’œuvre dans l’ensemble de la production mondiale.  L’équipe de Médiafilm a, en outre, le souci de faire la promotion des films contribuant à l’avancement des valeurs humanitaires. La direction générale de Communications et Société endosse complètement le principe de l’autonomie éditoriale de l’équipe de Médiafilm.

Documents de références

Dans la maison
Texte de René Tessier
La dette
Texte de René Tessier
Un regard sur le cinéma
Le cinéma intéresse toujours
Alleluia
Texte de René Tessier
Tout ce que tu possèdes
Texte de René Tessier
Camion
Texte de René Tessier
L’Ascension du chevalier noir
Texte de René Tessier
Une seconde analyse du film Habemus Papam
(de Nanni Moretti, Italie, 2011)
Habemus Papam
(de Nanni Moretti, Italie, 2011)
Les hommes libres
(de Ismaël Ferroukhi, France, 2011)
La couleur des dentiments [.pdf]
(de Tate Taylor, États-Unis, 2011)
Des vents contraires [.pdf]
(de Jalil Lespert, France, 2011)
Corpo céleste [.pdf]
(d’Alice Rohrwacher, Suisse/Italie/France, 2011, Festival Religion Today, mention du prix Signis 2011)
Une Vie meilleure [.pdf]
(de Cédric Kahn, France, 2010)
Une Bouteille à la mer [.pdf]
(de Thierry Binisti, Israël/France, 2010)
Brueghel, le moulin et la croix [.pdf]
(de Lech Majewski, Pologne/Suède, 2011)
Je m’appelle Bernadette [.pdf]
(de Jean Sagols, France, 2011)
Intouchables [.pdf]
(d’Eric Toledano et Olivier Nakache, France, 2011, Festival de San Sebastian 2011)
Oxygène [.pdf]
(de Hans Van Nuffel, Belgique, 2010, prix œcuménique au Festival de Montréal 2010 et prix du public au Festival d’Amiens 2010)
Les Neiges du Kilimandjaro [.pdf]
(de Robert Guédiguian, France, 2011, Festival de Cannes 2011, sélection Un Certain Regard)
Europolis [.pdf]
(de Cornel Gheorghita, Roumanie/France, 2010, prix œcuménique au Festival d’Erévan 2011)
Hors Satan [.pdf]
(de Bruno Dumont, France, 2011, Festival de Cannes 2011, sélection Un Certain Regard)
Il était une fois en Anatolie [.pdf]
(de Nuri Bilge Ceylan, Turquie/Bosnie, 2011, compétition officielle Festival de Cannes, grand prix du jury)
Les Hommes libres [.pdf]
(d’Ismaël Ferroukhi, France, 2010, Festival de Cannes 2011, séance spéciale)
4 octobre 2011
Lancement officiel ce Mediafilm(+)
Communiqué de presse
Bande-annonce
Lourdes [.pdf]
(de Jessica Hausner, Autriche/France/Allemagne, 2009, sélection officielle Festival de Venise 2009, prix SIGNIS et prix Fipresci)
Correspondances [.pdf]
(de Laurence Petit-Jouvet, Mali/France, 2010)
Morgen [.pdf]
(de Marian Crisan, Roumanie/France/Hongrie, 2010, sélection officielle Festival de Locarno 2010, prix œcuménique)
Pater [.pdf]
(d’Alain Cavalier, France, 2011, sélection officielle Festival de Cannes 2011)
"Voyage à Alger" : Un drame dès l’aube de l’indépendance [.pdf]
(d’Abdelkrim Bahloul, Algérie, 2009, Prix SIGNIS au FESPACO 2011)
Le Jury interreligieux récompense le cinéma du réel à Nyon 2011 [.pdf]
"El lugar mas pequeño" est un regard sur le présent d’un petit village au Salvador
De Silence et d’amour [.pdf]
(de Michael Whyte, Royaume-Uni, 2009, grand prix au Festival Religion Today 2010)
« Des hommes et des dieux » ... et la laïcité !
Un texte de Réjean Bernier
Signes des temps (20 juin 2011) [.pdf]
Communications et Société parle cinéma
Des hommes et des dieux, réalisé par Xavier Beauvois, remporte un succès considérable en France et, dans sa version anglaise et sa version française, suscite un grand enthousiasme au Québec.
Communications et Société et le cinéma [.pdf]
- Une constante depuis les origines
- Mission et inspiration
- Évolution et transformations
- Les différents volets de l'action de
  Communications et Société en cinéma en 2008
Annexe A [.pdf]
Extraits de documents de l’Église catholique touchant la mission de Communications et Société dans le domaine du cinéma.
Annexe B [.pdf]
Signification des cotes