Le Festival cinéma international en Abitibi-Témiscamingue collabore avec Communications et Société

Depuis maintenant six ans, puisque nous sommes en 2010, Communications et Société participe au Festival cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. Notre mission? doter le jury du festival d’une personne compétente pour y siéger et, de concert avec les autres jurés, y décerner le Prix Robert-Claude Bérubé/Communications et Société.

2010


Les membres du Jury Communications et Société 2010 au Festival cinéma international en Abitibi-Témiscamingue ont primé le film de Xavier Beauvois, Des hommes et des dieux. De gauche à droite, M. Richard Aubry, Mme Lucie Legault-Roy, M. Kevin Laforest, accompagnés de M. Jacques Matte, président du festival qui ont dévoilé le Prix Robert-Claude Bérubé décerné au cinéaste français. M. Xavier Beauvois a obtenu pour le même film le Grand Prix du Festival de Cannes 2010. La photo est signée Julie Lacasse.
En 2010, Communications et Société délègue au festival M. Kevin Laforest, un collaborateur de Médiafilm, qui siègera au jury du 29e Festival du 30 octobre au 4 novembre. Encore une fois le festival sera, «pendant six jours, le point de rencontre et d’échange entre des milliers de cinéphiles et des dizaines d’invités de marque. Quelque 150 films, courts, moyens et longs métrage, en provenance d’une trentaine de pays seront projetés. » Communications et Société communiquera dès la fin du festival 2010 le choix du jury.

Le Prix Robert-Claude Bérubé de Communications et Société

Des hommes et des dieux de Xavier Beauvois


2009


De gauche à droite: Mme Danielle Simard, membre du jury, M. Jacques Matte, président du Festival cinéma international en Abitibi-Témiscamingue qui reçoit, au nom du lauréat Bernard Émond, réalisateur du film primé La donation, le Prix Robert-Claude Bérubé de Communication et Société, une gravure de Gianni Gamba, Mme Paulette Côté, membre du jury et M. François Lévesque, juré représentant Communications et Société.
En 2009, François Lévesque, pigiste de Médiafilm, s’est joint à Mmes Paulette Coté et Danielle Simard du Diocèse de Rouyn-Noranda pour attribuer le Prix Robert-Claude Bérubé au film La donation de Bernard Émond. Le choix s’est porté sur ce film «pour l’authenticité de ses personnages, son interprétation exemplaire, la force de ses silences, son audacieuse sobriété et, enfin, son appel à un peu plus d’humanité.» Le film primé devait se distinguer, non seulement par ses qualités artistiques et cinématographiques, mais également par son apport au progrès humain et à la reconnaissance de valeurs éthiques, sociales et spirituelles.

2008


Mme Lisette Marcotte, cinéaste lauréate 2008 du Festival cinéma international en Abitibi-Témiscamingue pour son film: Trisomie 21/Le défi Pérou reçoit des mains de M. Louis-Paul Rioux de Communications et Société, le Prix Robert-Claude Bérubé, la gravure de l'artiste graveur Gianni Gamba.
En 2008, Louis-Paul Rioux, rédacteur en chef adjoint de Médiafilm, une division de Communications et Société, a joint le jury du Festival cinéma international en Abitibi-Témiscamingue, et a participé à la décision de déclarer lauréat du Prix Robert-Claude Bérubé le film documentaire présenté en première mondiale Trisomie 21/Le défi Pérou, réalisé par Lisette Marcotte.

Le récit du voyage au Pérou du narrateur et participant Jean-Marie Lapointe, de l’instigateur du projet Jean-François Martin, des six adultes ayant une trisomie 21, des quatre stagiaires et de madame Marcotte, bien sûr, n’a laissé personne indifférent: le public a ri, pleuré et a surtout réfléchi, a appris Communications et Société. Les jurés ont expliqué ainsi leur choix: «Le documentaire est un modèle inspirant de coopération internationale vécue dans le respect et la réciprocité qui va au-delà d’un formidable exemple de courage et de dépassement de soi et qui force l’admiration.»

Le jury, composé également de René Tessier, Rénal Dufour a également décerné une Mention spéciale au film Papa à la chasse aux lagopèdes. Pourquoi? Parce que «par une démarche artistique radicale dans un cadre minimaliste, le réalisateur Robert Morin a suscité une réflexion accessible et nécessaire sur une problématique brûlante d’actualité et ce, avec humour, poésie et tendresse».

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