QUESTIONS LITURGIQUES 4 (1982) 227-233
Liturgie en télévision
par Léon Legardien
Les moyens de communication sociale ont introduit dans le monde contemporain une véritable révolution. Cette révolution touche l'Église en profondeur et plus spécifiquement sa liturgie.
Nous en sommes encore à l'émission religieuse du dimanche où l'on nous retransmet - souvent fort bien - une célébration eucharistique - souvent fort bonne. Mais nous sommes à la veille d'une multiplication considérable de petits postes émetteurs assurant la communication sur un territoire très limité, comprenant, par exemple, l'étendue d'une paroisse, ou d'un doyenné. La preuve en est que ceci existe déjà en Italie et sert principalement à la diffusion de spectacles pornographiques.
Nous ne prétendons aucunement vaticiner à ce sujet, mais nous voudrions simplement attirer l'attention sur l'importance du problème, qui ne se limite pas à l'opportunité d'une émission, mais exige que soient remis en cause tous les éléments de notre existence. Dans la transmission télévisée d'une célébration eucharistique, il s'agit, en effet, de bien autre chose que de diffuser le déroulement d'un match de football ou le mariage du Prince de Galles.
La principale question est de savoir dans quelle mesure la participation active des fidèles est assurée par la réception directe, visuelle et auriculaire, d'une célébration liturgique.
Rappelons qu'il ne s'agit pas ici d'un film ou d'une bande de magnétoscope qui nous restitue le spectacle en différé mais de l'événement lui-même perçu directement et instantanément par le truchement du vidéo.
Trois questions se posent: quelle est la présence? quelle est la participation? dans quelle mesure cette participation est-elle sacramentelle?
Celui qui regarde la télévision est-il présent à l'événement? Il me paraît qu'à cette question il faille répondre catégoriquement oui. On dira peut-être qu'à la télévision nous ne percevons que l'image des choses, leur apparence. Mais nous ne faisons rien d'autre dans la vie courante et c'est une vérité première en psychologie expérimentale que nous ne réagissons nullement à la réalité du monde mais à l'image que nous en percevons par nos sens. Mc Leehan, spécialiste en la question, n'hésite pas à dire que les moyens de communication sociale sont une extension du système nerveux de l'être humain.
Que j'appréhende une scène directement en la regardant à l'il nu, que je l'appréhende à travers le grossissement d'une lunette d'approche, ou sur un miroir qui m'en renvoie l'image, ou sur l'écran de télévision qui m'en fournit toutes les apparences, il est certain que dans tous les cas j'y suis présent, que j'y assiste. J'y assiste même plus directement, plus intégralement que la plupart des gens qui se trouvent sur les lieux. En effet, je vois des aspects des choses qu'ils ne peuvent pas voir, je perçois distinctement des paroles qu'ils n'entendent souvent qu'imparfaitement. Si nous en sommes à l'homélie de la messe, le regard du prédicateur me pénètre, la moindre expression de son visage m'apparaît et - voici qui est plus grave - j'arrive même à percevoir son degré de sincérité. Car la télévision est une impitoyable dénonciatrice des faux-semblants.
Cette présence ne peut être compromise que par l'intervention d'un tiers qui s'interpose en intrus entre l'événement et moi-même, soit pour me livrer des commentaires de son crû, soit pour intercaler des vues de paysages ou des scènes d'illustration qui ne font pas partie de l'événement. En ces cas la transmission devient simple reportage et c'est ce que ses organisateurs oublient trop souvent. L'exemple en a été frappant lors d'une retransmission qui se faisait il n'y a pas longtemps à partir de l'église de Bierges. C'était une célébration très simple et très prenante, admirablement dirigée par le célébrant, entouré de représentants des quatre coins du monde. Malheureusement deux interventions étrangères à l'action ont ramené la transmission au rang de simple reportage: à partir de la communion l'écran n'a plus fourni que des vues de paysages avec un chant - très beau - de musicassette pour nous ramener avec je ne sais quelles pirouettes de l'objectif à l'oraison finale et la bénédiction suivie d'un beau cantique chanté par l'assemblée. Mais le charme - car il y en avait un - avait été rompu: nous n'étions plus à la messe.
Ceci veut dire que sans cette sorte de «distraction», celui qui assiste à la messe par la télévision participe réellement à la célébration.
Le but de la liturgie est de créer l'unité autour du Christ dans l'Église. Pour apprécier le degré de participation il faut évidemment ici se référer aux dispositions de la personne qui, de son lit d'hôpital, ou de son fauteuil à la maison, ou d'un lieu quelconque qui le tient éloigné de l'église et des fidèles rassemblés pour le culte, assiste en même temps qu'eux à ce culte.
Elle peut certes y assister distraitement comme à ces émissions qui sont tout juste faites pour passer le temps. Il est de fait que, dans ce cas, sa participation peut être faible, voire nulle. Mais à partir de ce degré zéro l'on peut monter toute l'échelle des valeurs jusqu'à la participation totale, l'emportement de tout l'être, qui n'est plus ici mais là-bas, littéralement possédé par sa vision des choses.
Cette participation peut être d'une intensité inouïe, d'une charge émotionnelle quasi insupportable, attisée précisément par les circonstances d'éloignement et d'isolement où se trouve l'assistant. Je suis au milieu de ces chrétiens rassemblés. Je les vois autour de moi. Je vois le très beau visage de cette jeune fille inconnue qui chante à l'unisson. Je vois les enfants qui regardent sans trop comprendre. Je vois, tout près de moi, cette vieille femme qui connaît de mémoire tous les réponds de la messe. Mes regards se tournent vers le prêtre dont les mains élèvent l'hostie. Celle-ci est plus proche de ma vue que de celle de tous les autres. Avec eux tous, je réponds à voix basse aux prières. Est-ce parce que je suis loin d'eux qu'elles ne se joignent pas aux leurs? Jésus, par sa mort et sa résurrection n'a-t-il pas aboli l'espace et le temps et n'est-il pas au milieu de nous tous un éternel présent, une éternelle présence?
Certes, tous ceux qui le peuvent doivent venir au saint lieu, au Temple du Seigneur, à la Maison de Dieu, pour y participer régulièrement aux saints mystères, mais ceux qui ne le peuvent pas n'y participent-ils pas au même degré par le tunnel de la télévision?
C'est ici que se pose la troisième question, la plus délicate: y a-t-il et dans quelle mesure, participation sacramentelle. Je dois dire immédiatement qu'à cette question je ne veux, je ne peux, donner de réponse catégorique, mais il m'est bien permis de dire qu'il est trop facile et trop simpliste de proclamer qu'en dehors de la présence physique aux saints offices il n'y a pas de participation possible.
Supposons, en effet, une assistance nombreuse que l'enceinte de l'église ne peut contenir et qui doit, pour moitié, se tenir au dehors. Jusqu'à quelle distance les fidèles ainsi rassemblés, qui ne voient rien et n'entendent guère, font-ils partie de l'Assemblée du Seigneur? La personne qui assiste à la messe par le moyen de la télévision y participe bien davantage. Elle est beaucoup plus proche de l'action. On dira bien que tous ceux, toutes celle qui sont massés autour de l'église bondée témoignent par leur présence qu'ils sont de tout cur avec ceux qui se trouvent à l'intérieur. Mais c'est d'habitude à peu près tout ce qu'ils font.
Les théologiens les plus traditionnels m'enseignent que deux réalités sont indispensables pour pouvoir affirmer la présence de l'Église: d'une part l'annonce de la Parole pour créer l'unanimité dans la foi et d'autre part la communication entre les personnes animées d'une foi unique dans l'assemblée, dans la prière et dans la coparticipation.
L'unanimité dans la foi. Si la prédication de la Parole est ce qui constitue l'Église dans l'unanimité de la foi, il va de soi que cette unanimité ne dépend que de la réception et de l'acceptation du message. L'Église d'aujourd'hui est apostolique non par la présence des apôtres qui ont vécu avec Jésus de Nazareth mais par l'identité du message qu'ils ont annoncé et qui continue aujourd'hui à être annoncé par d'autres apôtres fidèles à la Parole reçue à travers le temps. On peut dire que l'assemblée des chrétiens à l'écoute de la Parole manifeste son appartenance à l'Église et devient signe de l'Église dans un lieu déterminé. Peut-on en dire autant des chrétiens qui assistent à la messe par télévision? Il me paraît qu'ici la réponse doive être nuancée car il est bien évident que, dans certains cas et dans la mesure où cette assistance est publique et quasi provocatrice, le signe de l'Église est tout aussi bien affirmé.
L'unanimité dans la prière. Être unis dans la prière ne signifie pas nécessairement prier ensemble. C'est l'unanimité dans la foi et dans l'espérance qui détermine la communion dans la prière et rend en même temps celle-ci pareille à celle des autres chrétiens. La prière de l'Église, voix de l'Épouse parlant à l'Époux, fait de tous les chrétiens un seul corps dont la voix est vraiment une seule voix qui chante avec les churs célestes: «Saint, Saint, Saint est le Seigneur [
]».
La participation sacramentelle. Comme le fait remarquer fort justement dans une étude récente Maucyr Gibin SSS (note n° 1), la participation sacramentelle par le moyen de la télévision présente de particulières difficultés. D'autre part ce problème se greffe sur celui de la nature même de la liturgie, ce qui rend sa complexité beaucoup plus grande encore. Si on entend par liturgie un spectacle rituel destiné à motiver et à rendre vivante l'union intérieure et spirituelle des spectateurs, on peut alors parler de participation par le moyen de la télévision. Mais si nous analysons la nature de la liturgie chrétienne comme une action, comme un signe efficace, comme une expression de la communauté, comme une manifestation de foi de la communauté chrétienne, le problème se pose de manière différente.
Pour M. Gibin «une véritable participation liturgico-sacramentelle se réalise par l'institution de ministères diversifiés, à travers lesquels les fidèles sont convoqués pour participer activement - et non pas seulement en esprit et dans l'unanimité de la foi - à l'action liturgique». Il admet que les célébrations liturgiques transmises par télévision présentent de plus grandes possibilités pour élever le niveau de l'unanimité dans la foi et dans la prière, mais non pas pour exprimer une participation sacramentelle satisfaisante.
Il convient cependant de pousser plus loin l'analyse et surtout de s'entendre sur la signification de mots comme «participation sacramentelle». On peut, par exemple, poser la question du point de vue théologique et se demander quelle serait la légitimité d'une action sacramentelle à laquelle les téléspectateurs ne peuvent pas participer effectivement.
Mais nous revenons ici à la question primordiale: dans quelle mesure les téléspectateurs participent-ils effectivement? Si on accorde crédit aux spécialistes qui prétendent que les moyens de communication prolongent quasi physiquement le système nerveux de l'être humain, nous aurions alors une participation sacramentelle, car il n'y aurait pas de différence physique entre le fidèle qui est présent à la messe à 20 mètres de l'officiant et celui qui se trouve à 20 kilomètres. Que celui-ci se trouve dans l'impossibilité de recevoir la communion ne change rien à la chose car il peut se trouver aussi dans l'assemblée, des gens qui se trouvent dans la même impossibilité et qui, pourtant, y participent sacramentellement. On pourrait aller plus loin et affirmer, comme certains semblent vouloir le faire, la possibilité de la consécration à distance, c'est-à-dire que les paroles consécratoires prononcées par l'évêque ou par le prêtre à la télévision parviendraient sacramentellement aux signes du pain et du vin disposés par ceux qui participent à distance à la célébration. Il aurait dans ce cas possibilité de participation pleine et entière.
Évidemment la question n'est pas mûre. D'autant plus que tout cela comporterait de sérieuses conséquences non seulement pour la pastorale mais aussi pour la législation ecclésiastique. Il nous faut toutefois revenir encore sur la notion de participation sacramentelle car les théologiens ne sont pas d'accord à son sujet selon qu'ils appartiennent aux traditions orientale ou occidentale. Pour les Orientaux cette participation sacramentelle semble surtout être passive alors qu'en Occident, principalement depuis Vatican II, l'accent est mis très fortement sur son caractère actif. Au point que certains, mais ceux-ci se placent en marge de l'Église, en arrivent à se passer de prêtre et célèbrent l'eucharistie en se justifiant de la manière suivante: «on a pensé que la validité du signe eucharistique devait être et était liée à la situation prophétique de la communauté, à sa tension vers un certain type d'annonce et d'expérience ainsi que vers un certain type de lutte: on s'est dit que, lorsque cette tension se réalise dans la communauté, alors seulement se réalise le corps et le sang du Christ
Étant donné qu'aucun prêtre ne venait chez nous, et que, même s'il en était venu un, ne se trouvant pas, lui, en communion avec nous, le signe eucharistique qui avait valeur comme expression de foi et d'espérance, aurait perdu sa signification et se serait avili [
] nous ne réussissions plus à donner à l'eucharistie la valeur d'une grâce venant d'en haut (note n° 2)».
Quelqu'aberrante que soit cette formulation, il n'en reste pas moins que la participation sacramentelle comporte un haut degré de subjectivité. Si, dans son homélie, l'officiant fait expressément mention des téléspectateurs et s'adresse même particulièrement à eux, il est évident que ceux-ci se sentiront, comme on dit dans le jargon actuel, plus particulièrement concernés et participeront davantage à la célébration.
D'autre part la transmission d'une célébration se déroulant en studio me paraît devoir être rejetée en principe, pour la simple raison qu'elle ne permet pas de transmettre une ambiance réelle et que tous les participants ont un peu l'air de jouer un rôle, tout comme des acteurs dans une production courante. Il est dès lors beaucoup plus difficile au téléspectateur de participer à une assemblée qui, en fit, n'en est pas une, ou, tout au moins, qui n'en a guère les apparences.
Par contre, beaucoup dépend du talent, et de la pureté d'intention, de l'équipe de techniciens qui desservent la transmission. S'ils ont, tous, la conviction de ne pas être en simple mission de reportage et que celle-ci ne laisse aucune place au dilettantisme, mais qu'ils ont conscience que leur tâche est de participer au mystère sacré et de le rendre aussi proche que possible des téléspectateurs, s'ils savent - et ils le savent - que dans la manière de capter l'image du prêtre élevant l'hostie sainte il peut y avoir un acte d'adoration, s'ils savent éparpiller à bon escient de courts moments de distraction où s'intercale la beauté d'un vitrail, le hiératisme d'un crucifix, l'élan d'une colonne, l'innocence d'un visage d'enfant, la gravité d'une tête de vieillard, le regard d'une mère, ou simplement le sourire apaisant du prêtre, alors ils peuvent être assurés de transmettre à ceux dont le regard suit le leur plus qu'une émotion: une ferveur. Et celle-ci n'est-elle pas, quelle que soit la distance, une certaine participation sacramentelle?
On peut imaginer, dans un avenir pas très lointain, une célébration eucharistique transmise non plus seulement à de petits récepteurs privés mais à de grands écrans installés au chevet d'une église sans prêtre. Dans cette église continuent à se réunir pour l'assemblée dominicale un nombre quelconque de fidèles sous la houlette d'un diacre ou d'un honorable vieillard. Ils chantent avec eux qui, là-bas, participent à la célébration. Avec eux ils entendent les lectures et l'homélie. Avec eux ils proclament, après la consécration la mort et la résurrection du Christ. Puis ils voient s'avancer vers l'autel les auxiliaires de communion. Ils sont en tenue de voyage. L'un d'eux est même revêtu d'un équipement de motocycliste. Parmi eux, chaque communauté reconnaît le sien. Le prêtre leur donne la communion, puis il leur confie les pyxides contenant des hosties qui viennent d'être consacrées, en leur disant à chacun: «Au départ de cette communauté je t'envoie à [
] Tu porteras le Seigneur à nos frères et à nos surs. Puissent tous les villages que tu traverseras être eux aussi bénis. Que par ce pain eucharistique tous soient réunis, qui le reçoivent de cet autel. Que la paix soit avec toi et avec tous nos frères et nos surs absents (note n° 3)»? Les téléspectateurs les voient l'un après l'autre quitter l'autel et se diriger vers la sortie. Ils entendent les moteurs qui démarrent et puis s'éloignent. Et tandis que la communion se distribue aux fidèles et que la messe s'achève par un cantique, dans chaque église sans prêtre, le diacre ou le vénérable vieillard continuent l'office de prière, en attendant l'arrivée, des christophores. Ceux-ci ne peuvent guère tarder. L'acolyte posté à l'extérieur pour les accueillir vient faire signe au Président de l'assemblée qu'ils sont là
Ceci n'est pas du rêve, mais une possibilité très prochainement réalisable et qui remplacerait dans son authenticité majeure les si pauvres et si louables tentatives de réaliser un service dominical quand même dans les églises que le clergé a désertées. Et je pense que dans de telles circonstances on pourrait parler de véritable participation sacramentelle.
Mais il est un autre aspect de la communication par télévision sur lequel M. Gibin s'étend tout particulièrement: celle-ci peut, en effet, rendre à l'évêque son rôle par excellence: celui de pasteur. Et ceci est d'autant plus nécessaire à l'heure actuelle que les simples prêtres curés, vicaires, aumôniers, professeurs, etc., ont beaucoup perdu de leur crédit parmi les fidèles. De plus en plus on entend ceux-ci demander que l'évêque soit au milieu du peuple pour le guider, pour enseigner à tous la seule et même vérité au lieu que de trôner lointainement en Prince de l'Église, mître en tête, croix sur le cur et crosse en main. C'est l'évêque qui par sa parole, son autorité et son exemple doit maintenir et fortifier l'unité du peuple de Dieu dans la foi. C'est à lui que le troupeau a été confié et le berger c'est lui. Cette vérité éclate aujourd'hui que beaucoup de ceux qui parlent en son nom confondent l'enseignement de la foi avec celui de la sociologie, de la psychiatrie et de toutes sortes de sciences dites humaines alors que la foi n'est pas une science mais une connaissance et qu'elle n'est humaine que dans la mesure infinie où Dieu s'est fait homme en Jésus le Christ. Ah! si on pouvait nous débarrasser de ces révérends au perler onctueux dont l'état clérical éclate sous leur déguisement laïc et qui passent leur temps, et le nôtre, à poser à des «chrétiens d'élite» des questions comme celle-ci «Pour vous, qui est-ce Jésus-Christ?», si on pouvait remplacer toutes ces demi-heures catholiques par des demi-heures liturgiques au cours desquelles on prierait ensemble et que l'évêque, en personne, présiderait en enseignant tout simplement le catéchisme. Car on en vient à souhaiter, comme Madame de Maintenon jadis «qu'on épaississe un peu la religion qui se perd à force de subtilités».
Note n° 1:
GIBIN, (Maucyr) SSS. - Liturgia en Televisiön y Fundamentaciön, dans Medellin 23 (1980), p. 394-400. La traduction italienne a paru dans Rivista Liturgica 68-4 (1981), p. 542-560. M. Gibin est secrétaire exécutif de la Commission Liturgique du CELAM, Bogotä.
Note n° 2:
FRANZONI, (Giovanni), Récits d'expériences en Italie dans Concilium (1980), p. 25-31.
Note n° 3:
Extrait du rituel allemand. Voir Questions Liturgiques 1, (1980), p. 14-18.